J'ai longtemps considéré l'automne comme une saison tampon. Un peu comme le mec que l'on fréquente entre deux relations sérieuses après une rupture difficile. Ce pauvre gus, arrivé là par hasard, qu'on "apprécie", avec lequel on ne veux pas s'engager et qui nous permet d'essayer de combler le vide crée par le manque de ces moments chaleureux et festifs ( ref: l'été ) tout en attendant l'arrivée de l'amour parfait, et ses journées lovées sous la couette, les tripes pleines de paillettes ( ref: l'hiver ).

